Antoine Souillat tuteur des BTS hôtellerie-restauration

Il est « aux petits oignons » avec eux. Antoine Souillat, chef de la Table d’Antoine, aident les élèves de BTS hôtellerie-restauration à ouvrir virtuellement un restaurant.

Le lycée Valery-Larbaud, depuis plusieurs années, a l’habitude de faire appel à des chefs d’entreprise qui viennent partager leur expertise auprès des élèves. Et ce dans différents secteurs d’activité, (commerce, économie, diététique, optique etc..).

Le lycée, fort de son restaurant interne, forme nombre de jeunes aux métiers de la restauration-hôtellerie. Antoine Souillat, le chef du restaurant vichyssois La Table d’Antoine, a l’habitude d’intervenir au sein de l’établissement. Il se dit « fier et heureux de pouvoir apporter son savoir et son expérience professionnelle à des élèves qui ont choisi cette voie, dans laquelle les débouchés réels existent ».

Il est actuellement, au côté de leur professeur Ivan Mosnier, le tuteur d’une promotion scindée en cinq groupes de vingt jeunes étudiants qui, bac en poche, préparent un brevet de technicien supérieur (BTS) qu’ils passeront en mai prochain.

Créer son propre restaurant, voilà le projet virtuel auquel ils se consacrent actuellement en bénéficiant des conseils précieux du chef vichyssois qui, dit-il, est là aussi « pour faire partager l’envie de s’investir dans ce métier ».

Monter un dossier qui tient la route pour aller solliciter les banquiers, mais aussi savoir calculer le prix de revient d’un menu, savoir composer sa carte, choisir ses achats, savoir mettre en valeur son futur établissement, connaître les mentions obligatoires sont, entre autres, les sujets sur lesquels planchent ces futurs restaurateurs.

Certains, après avoir réalisé des stages en entreprise, ont déjà en tête des projets bien arrêtés : devenir sommelier pour les uns, créer un bar à thème, ou se spécialiser en cuisine allégée pour d’autres. Des jeunes motivés qui ne deviendront pas tous chef cuisinier, mais qui ont la chance de bénéficier de l’investissement d’entrepreneurs qualifiés à leurs côtés.

Source : Journal La montagne